Histoire de Salmaise (Côte d’Or)
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un site référencé sur le nouvel Annuaire Historique des Communes de France
Vers l’an 70 naît l’agglomération gallo-romaine de Blessey-Salmaise. Elle comprend 45 habitats dont un groupement d’une douzaine de maisons, quatre fermes dans la campagne et un relais, dit mansio, sur le chemin reliant le haut Auxois avec les sources de la Seine. …
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Sainte Colombe sur Seine jouit d’un grand renom parmi les archéologues grâce aux fouilles de divers tumulus qui ont permis la mise à jour de plusieurs vestiges datant du 6ème siècle avant J.C. Certaines de ces découvertes sont exposées au Musée de Châtillon sur seine.
Saint-Marc-sur-Seine est mentionné pour la première fois en 992 sous la forme Sanctus Medadus. A l’époque celte, Saint-Marc passait pour un grand centre druidique. Les druides se rassemblaient à la Roche Fodru, qui était une grande roche isolée formant une table et que certains considéraient comme un dolmen, et à la Roche Madame qui pouvait être hantée par une fée….
Des armes en pierre et des monnaies gallo-romaines, ainsi que les vestiges d’une 
Des silex taillés ont été trouvés sur le territoire, attestant d’une occupation préhistorique des lieux. Par ailleurs, la découverte d’armes gauloises prouve également une vie locale à l’époque de l’Antiquité…
Des silex taillés ont été trouvés à proximité du village.
La présence de vestiges archéologiques témoigne d’une occupation néolithique, puis gallo-romaine du site de Lognes. Le nom de Lognes apparaît au VIIème sous le terme de « laucaunia sylvia » dans l’une des rares sources écrites de l’époque « la chronique de Frédégaire »….
Pourquoi cette dénomination ? Certains pensent qu’en ce lieu se trouvait un pin d’une hauteur exceptionnelle, d’autres affirment qu’un pin a été planté en ce lieu à l’occasion du mariage d’une fille d’un notable du coin avec Charles III de Taillebourg.
Abbatiale Notre-Dame-des-Ardents
Les plus anciennes mentions conservées remontent à la fin du XII siècle sous la forme latine de Wybo dont l’orthographe a connu de nombreuses transformations :Wibout en 1210, Wibeu au XIII siècle et Vibotum en 1337. Ces orthographes ifférentes permettent de comprendre que l’écriture des noms dépend de la prononciation, elle-même liée à l’introduction de nouveaux parlers…



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