Histoire et patrimoine de Saint-Sauveur (Oise)
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un site référencé sur le nouvel Annuaire Historique des Communes de France
L’actuel territoire de la commune de Saint-Sauveur, traversé par l’Automne, jadis zone frontière entre les gaulois Suessions et Silvanectes, a livré à la curiosité des archéologues plusieurs sites d’importance, tant préhistoriques qu’antiques…
Quelques traces de nos très lointains ancêtres préhistoriques, du Paléolithique inférieur et du Mésolithique, ont pu être repérées au lieu-dit La Michelette. Au lieu-dit La Prévôtée, La Tête aux Anglais, Marcel Hémery, dans l’Entre-deux-guerres, a reconnu un « camp » fortifié, c’est-à-dire un éperon barré d’un rempart doublé d’un fossé, occupé au Néolithique…
(image et extrait du site officiel de la commune… lire la suite)

La localité dépendait du domaine royal français et était utilisé pour les chasses royales lorsque le roi des Francs Philippe Ier la donne à l’Abbaye de La Sauve-Majeure en 1083, une abbaye bénédictine du Bordelais. Cinq religieux y établissent près d’une source un prieuré placé sous le patronage de saint Léger, et commencent à défricher la forêt, constituant le noyau d’une communauté villageoise vivant principalement des ressources de la forêt, puis de la culture et de l’artisanat du chanvre…
Bien avant la naissance d’Haverskerque, c’est la grande forêt de Nieppe (du flamand n’iep = orme) appelée Le Wastelaut et connue dans notre région sous le nom de La Charbonnière, qui occupe le territoire de la Lys jusqu’à Aire-sur-la-Lys et Thérouanne…
Les origines du territoire demeurent étroitement liées à la formation du littoral nord et de la plaine maritime flamande. L’histoire de Gravelines ne commence réellement qu’en 800, avec Saint-Willibrord. Puis au XIIe siècle le comte de Flandre, Thierry d’Alsace, décide d’entourer d’un rempart de pierres et de pieux et d’aménager un nouvel estuaire pour l’Aa. La ville devient l’avant-port de Saint-Omer : port de pêche aux harengs, de transit pour le sel, les fruits et le vin…
Avant la ville contemporaine, il y avait un village rural de fermes entourées de champs gagnés sur la mer au fil des siècles. Première mention des Synthes en 648. À partir du 
A l’image de bon nombre de communes mosellanes, l’ étymologie provient du patronyme d’un homme germanique « Gunderic« et du suffixe « ing« . La première mention écrite : « Gundersingen« qui atteste de la réunion de ces 2 éléments intervient en 1240. Un peu plus tard en 1355, le suffixe initial subsiste mais la finale ne cesse de se transformer. ..
Cité au début du ix siècle, Garebergh se trouvait à la limite de la Marche de Marmoutier. Garebeurc au xe siècle, puis Garburg en 1576, le toponyme provient du germanique Garo (nom propre d’un homme) et de Burg (mont, lieu fortifié). La localité aurait alors commandé un passage dans le nord des Vosges.
Ancienne place forte et domaine des 
Présence gallo-romaine en de nombreux endroits de la commune. On a découvert en 1856, dans une sorte de grotte, un récipient contenant plusieurs centaines de pièces de monnaie romaines. Ce trésor a sans doute été enfoui lors de l’invasion barbare en 276…
Le répertoire archéologique du comte Beaupré mentionne le signalement de E. D. Olry de ruines au lieu-dit Devant le bois de Vassogne (Voisogne, Vouassagne), et à la Monnerie sur la commune voisine de Flirey, néanmoins les éventuelles traces d’occupations anciennes sur le territoire de Bernécourt n’ont pas encore été découvertes (ou ont été détruites au fil des évènements de l’histoire)…



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